BLOG DES AMIS DE GEORGETTE LEMAIRE

10 juin, 2010

Classé sous divers — jaklin doumer @ 13:50

 Article paru dans « LE BIEN PUBLIC » (Dijon) 

 Georgette lemaire. Elle sera à Dijon le 12 juin

La chanteuse signe son retour

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« Inoubliable », le dernier album de Georgette Lemaire sort fin mars. Photo SDR

La chanteuse avait dû céder sa place à Mireille Mathieu. « Johnny Starck m’a tuée », affirme-t-elle dans son livre A m’en déchirer le cœur(*) qui coïncide avec son retour sur scène.

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T rente ans qu’elle n’était pas partie en tournée. « Quand faut y aller, faut y aller ! » lance-t-elle, alors qu’en fond sonore des techniciens exécutent les derniers réglages. Georgette Lemaire, qui se désespérait d’être la « chanteuse qui ne chante pas » a repris samedi dernier la route, à Chalon-sur-Saône, à l’invitation de Michel Algay, le producteur du spectacle « Âge tendre et têtes de bois », un spectacle endeuillé dimanche par la mort, d’une crise cardiaque, de Patrick Topaloff.

Le show, prévu pour une vingtaine de dates jusqu’en juin (le 11 à Nancy, le 12 à Dijon) réunit, pour la cinquième saison, d’anciennes gloires de la chanson, dont, pour la première fois, celle qui fut évincée du Jeu de la Chance, le 21 novembre 1965, par une certaine Mireille Mathieu.

Ce jour-là, elle a obtempéré « sans trop de résistance », avant de comprendre : « Entre la blonde Georgette et la brune Mireille, Johnny Starck a fait son choix et je ne m’en remettrai jamais », confie-t-elle dans un livre où elle règle ses comptes post-mortem avec le pygmalion.

« Johnny Starck m’a tuée, c’est la vérité, tout le métier est au courant. Si j’avais fait ce bouquin de son vivant, il ne serait jamais sorti. Il l’aurait bloqué », assure-t-elle.

À l’ère des yé-yé, une seule nouvelle, Piaf, suffisait, analyse Georgette Lemaire qui avance une autre explication : elle a du caractère. De plus, ajoute-t-elle, « je suis mariée, mère de famille et donc difficilement malléable ». Aux « méchants » de la profession, qui lui ont barré le chemin, elle oppose quelques « gentils » : Brassens, Macias, Dassin, Nicoletta ou Pascal Sevran. C’est grâce à l’animateur qu’elle a obtenu de F. Mitterrand un poste au Conseil économique et social : « Il m’a littéralement sauvé la vie ». Bien qu’elle ait connu de vrais succès avec ses disques, dix-sept rappels un soir d’avril 1972 à l’Olympia, des galas à guichets fermés, elle se rappelle surtout du pire, ses drames.

(*) À m’en déchirer le cœur. Editions du Toucan, 202 pages, 18 €.

ARTICLE PARU DANS « LE BIEN PUBLIC »  (DIJON)

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